LA CHARTE DU FESTIVAL

CHARTE du FESTIVAL

Rencontre au Cœur du Sacré

La charte en PDF

Introduction

De la petite histoire à la grande histoire

La Rencontre au Cœur du Sacré, est une histoire avec, comme dans toute histoire, un début, un milieu et une fin à la petite différence qu’ici, il s’agit d’une fin en soi, un but, but dans lequel cet événement a vu le jour, et continue son travail magnifique, chaque année, le temps d’un long week-end, aux alentours du 14 juillet. Il faut donc que je vous raconte la petite histoire, ce par quoi tout a commencé, car en fait, ce festival n’est que l’arbre magnifique qui cache la forêt sacrée, le prélude de la grande histoire.

Du point de vue civil, je m’appelle Corine, j’ai un parcours tout à fait standard, je me suis mariée, j’ai eu trois enfants que j’adore et qui me le rendent bien, j’ai été comptable et j’ai divorcé. Le chamanisme est entré dans ma vie à peu près à cette époque, a réveillé des tas de connaissances accumulées au fil des ans dont, mais je ne le comprendrais que plus tard, celles données dès mon plus jeune âge, par mon père.

Une fois que vous mettez, en conscience, les pieds dans le spirituel, le sacré, vous êtes guidé. Il n’est plus question d’apprendre, mais plutôt de reconnaître les évidences, l’évidence. On peut croire que cela va prendre du temps, mais si la connection est bien réelle, tout va très vite au contraire. C’est donc à peine 5 ans plus tard, par un beau matin de 2014, enrichie de toute cette nouvelle vie et des rencontres qui se sont enchaînées, une fois, ce choix fait, d’accepter petit à petit mon rôle de femme-médecine et d’avoir rencontré mon premier tambour, que j’ai fait un rêve. Dans ce rêve, j’étais la grand-mère d’un événement sacré : un flux d’offrande et d’amour infinis.

Je choisi donc de tout mettre en place pour 2016. C’est là que mes guides m’ont dit : Oiseau de Lune (mon nom chamanique donc), ce sera déjà en 2015. En 2015 ? Je n’ai jamais douté de quoi que ce soit, mais honnêtement les peurs en moi n’auraient pas eu besoin de beaucoup pour se réveiller. Tout s’est posé, toutes les personnes qui avaient besoin de faire partie de cette aventure sont venues à moi ou ont croisé ma route. Le lieu s’est imposé comme une évidence. Lorsque j’en ai parlé à mes amies, Laurence et Chrystelle, les gardiennes du lieu, elles ont tout de suite adhéré et partagé ce même rêve. On aurait dû être une dizaine, nous étions plus de 30 intervenants la première année. Ce fût un succès. Les autres s’enchaînent depuis vers un seul et même but.

Je croyais que l’affaire était faite, mais mon rêve n’était pas censé s’arrêter là. C’est alors que mes guides m’ont dit : “c’est un bon début, mais rappelle-toi que la pureté du don en conscience permet l’universalité et l’unification. La connexion terre-ciel vous permet d’être vivant en joie.

Nous te guidons pour planter les graines de la réunification des peuples, une école de la vie, un grand et beau projet pour se reconnecter à la magie et la grande simplicité de la vie”. Alors me voilà, grand-mère de ce beau festival, pour vous servir et pour tout mettre en œuvre afin de créer ce magnifique projet. Avec votre participation à ce festival, l’énergie des bénévoles et la passion des intervenants, nous nous rapprochons chaque jour un peu plus de ce but magnifique.

Aujourd’hui (juin 2018) nous réunissons déjà, grâce à la présence de plus de 80 intervenants et aux liens inter pays, les énergies de guérison, et par ordre alphabétique, de l’Amazonie Équatorienne, de l’Argentine, de l’Australie, de la Bretagne, de Brocéliande, du Chili, de l’Europe dont beaucoup de France, du Gabon, d’Hawaï, de l’Irak, du Japon, du Mexique, de la Mongolie, du Québec, de la Suède, et chaque année nous nous enrichissons de nouveaux liens sacrés avec d’autres peuples.

Le Festival

Quels que soient les chemins que nous empruntons, c’est le but qui en nourrit l’importance. Nous vous proposons une petite cellule de processus de guérison et de bien-être où toutes les autres cellules viendront se gorger de bonheur. La grande marche a commencé.

 

Nos Voi(es)x

J’ai choisi et pris la voie du chamanisme mais toutes les voies convergent vers un seul et même but. Quelle que soit la voie choisie ou proposée par nos intervenants vous y trouverez toujours le langage du cœur, la bienveillance, le respect du vivant, du matériel, des gens, du lieu, du visible et de l’invisible, de soi-même. Nous parlons tous de la même vérité mais avec un dictionnaire différent, ce qui implique aussi, tout autant de façons de proposer, de développer, d’exposer et de présenter. À vous de vous laisser guider vers ce qui vous convient.

 

Notre fonctionnement

Nous surfons sur la pureté du don. Tous nos intervenants officient en pleine gratuité. Ce don de soi est une grande vérité, cette énergie du don sans attente est la base de toute spiritualité digne de ce nom. Les bénévoles, sans qui l’organisation ne pourrait fonctionner, en sont un autre exemple. Lorsque l’on donne et/ou que l’on reçoit dans la bienveillance, inéluctablement nous grandissons. Ce cadeau est partagé par tous les acteurs du festival.

 

Les frais

Le don de soi et l’énergie du cœur sont des valeurs sûres mais certaines infrastructures nécessitent le don en argent. Même si nous travaillons en grande majorité sur la base d’échanges, les structures qui vous abritent, les toilettes sèches, l’eau, l’électricité, la nourriture pour les intervenants et les bénévoles, tout le matériel administratif, les logements des intervenants, la location des terres pour le parking et les campings, tout ceci a un coût. L’entrée dont chaque festivalier s’acquitte ainsi que la location des places de stands contribuent à payer toutes ces charges. Tout ce que chacun apporte, à sa manière, est donc nécessaire pour que ces 4 jours de transformations soient harmonieux pour tous. Merci d’être là, merci d’être qui vous êtes, merci d’être.

Où vont nos bénéfices ?

 

Le festival est tout jeune encore et l’argent récolté chaque année contribue pour l’instant à agrandir un peu plus la variété des activités proposées et la rénovation des structures. Mais dans un futur que nous espérons maintenant proche, lorsque bénéfices il y aura, les fonds récoltés alimenterons la création de cette école de vie et de réunification des peuples mentionnée en introduction. Rassurez-vous, l’un n’allant pas sans l’autre, le festival continuera son aventure et nous vous informerons en temps et en heure de leurs avancées réciproques.

 

L’éthique

 

Vous l’aurez bien compris, nos valeurs sont avant tout : l’amour sacré, le respect, la bienveillance, le don, et le partage. Ces valeurs prennent toute leur ampleur si nous les appliquons tous ensemble lors de ce festival.

Cet événement est plus une rencontre qu’un festival, il se veut plus mondial et interculturel que purement chamanique. Toutes les voies représentées lors du festival nous permettent d’aller vers le plus sacré de la vie. Une des grandes lignes de conduite de ce festival est de se donner la main, quelles que soient nos rituels et/ou nos convictions, au lieu d’être concurrents, afin d’avancer. Ensemble nous pouvons faire que chaque petite chose mise bout à bout finisse par tisser la trame de ce grand et beau projet d’école de vie et de réunion des peuples. Ensemble nous pouvons planter les graines de l’universalité, car nous sommes tous frère et sœur. Cette rencontre, ce festival est la rencontre de toutes les religions, de toutes les spiritualités, de toutes les races dans la même énergie, les mêmes vibrations.

Nous avons fait le choix de ne pas imprimer cette charte sous la forme d’un petit livret afin de préserver la vie des arbres, créatures de la nature que nous voyons et respectons, nous, chamanes, druides, guérisseurs comme des êtres vivants à part entière et avec lesquels nous travaillons. Nous limitons ainsi aussi les déchets sur le lieu. Le PDF se trouve sur notre site, libre à vous de l’imprimer ou de le lire tranquillement depuis votre portable, votre tablette ou votre ordinateur. Des parties de cette charte seront affichées à certains points clefs du festival.

Le festival, est une entité. Tout le groupe des bénévoles et des intervenants commence ensemble, et fini ensemble, afin de mettre en place et de préserver l’éthique de cette rencontre :

la simplicité du cœur, aider tout un chacun à lâcher ses peurs, la bienveillance, la fraternité, la complémentarité. Nous sommes tous, intervenants, bénévoles et festivaliers inclus, à notre échelle, des magiciens de la vie, nous œuvrons au service du bonheur, de l’abondance, du grand tout, de l’unité.

Le lieu

Vous qui venez pour la première fois à ce festival, vous allez vivre un grand moment de découverte et de paix, vous allez découvrir un lieu magique. Vous, par contre, qui avez déjà participé au festival, vous serez d’accord avec moi que les énergies y sont exceptionnelles et qu’il est dur de quitter les lieux une fois la cérémonie de clôture du feu sacré achevée, annonçant avec elle la fin du festival. Mais d’où vient cette belle énergie ? Tout d’abord, hors période de festival, unique évènement sur le lieu, soit dit en passant, le lieu est gardé par deux personnes formidables qui vouent un respect tout particulier à cette parcelle de terre et aux énergies qui l’habitent. Chrystelle et Laurence veillent jour et nuit à son harmonie. Et le lieu le leur rend bien.

Pendant le festival, c’est une autre démarche qui vient s’ajouter à cette harmonie de base. Des gardiens du lieu sont recrutés, des cérémonies lui sont dédiées, la personnalité du lieu prend toute son ampleur et le lieu grandi. L’énergie monte et ne demande qu’à grandir, elle permet une autre dimension humaine et terrestre, l’une augmentant l’autre. Le lieu veille ainsi sur tout le festival, il veille sur les festivaliers, les bénévoles et les intervenants. Vous allez vous sentir cocooné, en sécurité, vous allez sentir toutes les vibrations que le lieu est capable de restituer. Ce lieu devient une entité à part entière, fait de plein de cellules visibles et invisibles. Une fois le festival fini, une fois tous les festivaliers repartis, les tipis démontés, une énergie nouvelle reste, et c’est au quotidien que Laurence et Chrystelle prennent soin de la préserver et de la chouchouter tout au long de l’année. Le lieu fonctionne car ce travail se fait avec lui, avec ses habitants, en respects avec ses cycles, ses besoins et ses voisins.

Le lieu est vivant, il est choyé et il va vous être demandé d’en prendre soin vous aussi afin de préserver cet instant magique. Bien évidemment des poubelles seront mises à votre disposition à différents endroits sur tout le lieu. Aidez-nous à maintenir ce lieu propre. Pour les fumeurs, des mini cendriers sont en vente à l’accueil. Une infirmerie, avec des professionnels de la santé est là aussi pour vous recevoir en cas de besoin.

Tout ce qui est mis à votre disposition pendant le festival mérite tout autant votre attention. Les toilettes sèches répondent à deux besoins, une nécessité sanitaire et un manque d’eau sur le lieu. Merci de n’utiliser l’eau du lavabo que pour vous laver les mains à votre sortie des toilettes. Pour les ablutions et la toilette intime, des sanitaires avec de plus grands réservoirs d’eau sont mis à votre disposition.

Le lieu accueil une fontaine aux vertus qui ne sont plus à vanter. En plein mois de juillet elle est à son niveau le plus bas, elle n’est plus potable, ni les ablutions, ni les lavages de toute sorte ne seront tolérés.

Le chamanisme

Tout le monde s’imagine des choses différentes à propos du chamanisme. Cela fini par ne plus avoir de sens, aussi m’en remettrais-je à la définition donnée par notre grande “prêtresse” Wikipédia®️ :

“Le chamanisme, ou shamanisme, est une pratique centrée sur la médiation entre les êtres humains et les esprits de la nature ou les âmes du gibier, les morts du clan, les âmes des enfants à naître, les âmes des malades à guérir, la communication avec des divinités, etc. C’est le chamane qui incarne cette fonction, dans le cadre d’une interdépendance étroite avec la communauté qui le reconnaît comme tel.

 

Le chamanisme, au sens strict (chamane vient étymologiquement de la langue toungouse), prend sa source dans les sociétés traditionnelles sibériennes. Partie de la Sibérie, la pensée chamanique a essaimé de la Baltique à l’Extrême-Orient et a sans doute franchi le détroit de Béring avec les premiers Amérindiens. On observe des pratiques analogues chez de nombreux peuples, à commencer par les Mongols, les Turcs et les Magyars (avant leur christianisation), qui seraient tous originaires de Sibérie, mais aussi au Népal, en Chine, en Corée, au Japon, chez les Scandinaves, chez les Amérindiens d’Amérique du Nord, en Afrique, en Australie, chez les Amérindiens d’Amérique latine et également chez les Celtes (druidisme orthodoxe).”

Toutefois, bien que le chamanisme soit ma voie personnelle et que ce soit celle qui m’ait permis de créer cette rencontre, je tiens à rappeler que ce festival est avant tout un lieu de rencontre pour tous les peuples, tous les guérisseurs. C’est un lieu pour être ensemble, avec nos différences, un regroupement dans la joie, autour de valeurs communes, pour créer, à notre échelle, une famille : celle du grand tout.

Le mot chamane est un peu la manière « universelle » de dire, druide, guérisseur, rebouteux, passeur d’âme… Peu importe le nom ou l’étiquette qui leur est attribuée, toutes ces personnes qui ont choisi de mettre leur passion ou leur don au service des autres le font dans l’amour et le respect de soi, de la nature, du grand tout. Le véritable chamane de tradition est en lien avec les esprits et intercède auprès d’eux pour aider les personnes qui viennent à lui à retrouver guérison, sérénité et paix. Ni dogmatique, ni sectaire, comme toutes les autres activités proposées lors du festival, le chamanisme n’a pour but que de rendre possible l’ouverture de chacun vers sa quête personnelle et de le guider vers l’autonomie.

Le Feu

Le feu sacré, que nous entretenons sur toute la durée du festival, ressemble à s’y méprendre à un feu parfait pour y griller chamallow®️ et merguez®️ et pourtant il en diffère en tout point. Nous mettons tout en œuvre pour que l’esprit du feu invite la venue des ancêtres. Le feu est donc sacré car il devient à la fois la maison des ancêtres, le cœur du festival, le lieu des cérémonies.

Cet endroit demande respect et humilité.

Respect pour les ancêtres. Respect pour Martine et Luciano les gardiens du feu sacré et leur équipe. Respect pour le recueillement des autres. Respect pour les cycles de la vie.

 

Il est bien venu de rentrer par la porte prévue à cet effet et d’y circuler dans le sens des aiguilles d’une montre en respectant l’ouverture du vortex en place, évitant ainsi de le refermer.

Respect pour les cycles du soleil, de la lune, de la nature et des saisons.

Respect pour la porte de l’EST (facile à trouver, c’est la seule qui est ouverte). La porte de l’EST représente la direction de là où le soleil se lève, le printemps, la naissance. Les autres portes sont des connections à des énergies particulières par lesquelles il ne faut pas pénétrer, à moins d’être gardien du feu ou Maître d’une cérémonie. Entrer par ces portes sans y être habilité, perturbe l’équilibre énergétique du cercle. Lors des cérémonies, pour garder cet équilibre, un gardien est placé devant chacune d’elle. Respect pour les gardiens des portes et leurs interventions.

Respect pour la porte du SUD qui représente l’été, la pleine vitalité, la maturité, c’est là où le soleil y est à son zénith.

Respect pour la porte de l’OUEST qui représente là où le soleil se couche, l’automne, la vieillesse de l’être humain, l’époque où les arbres perdent leurs feuilles. Dans les cérémonies chamaniques c’est aussi la porte entre le monde des morts et celui des vivants.

Respect pour la porte du NORD qui est le lieu où le soleil laisse sa place à la lune, c’est l’hiver, la fin d’un cycle, la mort. En entrant donc par la porte de l’EST, tout en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre et donc en respectant l’ordre des choses, on se place en conscience dans le cercle du vivant et le cycle ne s’arrête jamais. En entrant, par un autre endroit que par la porte de l’EST et dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, vous allez dans le sens de la fermeture de ce vortex. Dommage pour les autres mais surtout dommage pour vous, c’est une expérience tellement belle à vivre. Quoi qu’il en soit si cela se produit par ignorance ce n’est pas un drame.

Le cercle étant la maison des ancêtres, il convient, comme lors de toute visite, d’attendre d’y être convié et de se comporter selon les règles du lieu. Par exemple, il y est naturel d’y chanter la joie, d’accueillir et d’honorer cette énergie et de montrer son consentement en y pénétrant pieds nus (laisser ses chaussures à l’entrée…EST).

Ce feu est un lieu d’accueil et de recueillement et il serait donc déplacé d’y griller chamallow®️, merguez®️ ou quoi que ce soit d’autre. Ce n’est pas non plus un feu pour y brûler des détritus ni y jeter des mégots.  

Le feu, puisqu’il est sacré, vous l’aurez compris, est ouvert lors d’une cérémonie d’ouverture. Il est clos, à la fin du festival lors d’une cérémonie de clôture. Ce sont deux grandes et belles cérémonies toujours très riches en émotions et auxquelles nous vous invitons.

Une fois le festival fini et le feu clos, il est fortement recommandé de vous équiper d’un petit cendrier, vendu à l’entrée, afin d’y recueillir quelques cendres après la cérémonie de clôture. Quand on laisse le feu sacré s’éteindre, à l’image druidique, il reste à jamais allumé dans notre cœur, il reste présent avec en mémoire, tout ce que nous avons pu vivre pendant le festival et va nous permettre de vivre tout au long de l’année des expériences sous un nouveau jour.

 

Les tentes

Différents tipis et tentes sont placés sur le lieu afin d’accueillir toutes les cérémonies, les conférences et les ateliers. Nos tipis demandent de respecter le silence et/ou le cours des enseignements, l’heure de début et de fin de ceux-ci.

Trois tentes seront cependant réservées à une seule catégorie : Les tentes rouge, bleu et noire.

 

La tente rouge

 

La tente rouge sera exclusivement réservée aux cercles de paroles et à l’accueil des femmes, elle représentera donc, le féminin. Toutes les femmes, quel que soit leur âge y seront les bienvenues. En dehors des échanges qui y seront proposés, chaque femme y trouvera une écoute personnalisée.

 

La tente bleue

 

La tente bleue aura la même fonction mais uniquement pour les hommes, ce sera la tente du masculin.

 

La tente noire

 

Quant à la tente noire, elle sera là pour accueillir, en cas d’urgence uniquement, les énergies très sombres et douloureuses dont vous devez vous débarrasser. Vous serez accompagné, au cas par cas, et invité à lâcher ce qui vous dérange, puis à le transmuter en lumière et en paix. Tout est amour et lumière, parfois certaines énergies l’ont oublié. Il arrive qu’elles se manifestent par le biais de la colère ou tout simplement ce qu’on appelle l’énergie noire ou négative. La tente noire est l’espace où tout est reconnu dans son essence originelle qui est la lumière et ainsi la conscience est ramenée à cette mémoire. Dans ce tipi est entretenu un feu en lien avec le grand feu sacré, il s’agit donc bien d’un rituel de libération et d’harmonie tant pour l’individu que pour le lieu. Il y aura toujours une personne présente pour vous accueillir et vous guider. Ce lieu particulier est ouvert aux hommes comme aux femmes.